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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 15:57

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des humains de lier leur esprit à un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...


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Tucker : Un humour un peu trop puéril, des personnages un peu trop caricaturaux (dans Terminator ou Aliens, ils étaient les bienvenus, là, pas vraiment), une histoire d’amour un peu trop cucul la praline, un message écolo un peu trop présent : le film de James Cameron tombe souvent dans le cliché. Malgré tout, Avatar reste un divertissement haut de gamme. Que dire de cette planète Pandora, imaginée et crée par Cameron : elle est merveilleuse, et recèle de surprises en tout genre, de petites curiosités extraordinaires, comme ces plantes gigantesques qui se réduisent au toucher. L’apprentissage de Jack Sully (comme le notre) dans ce nouveau monde, au milieu de cette jungle mystérieuse est un vrai bonheur visuel. Au rayon sensations fortes, le combat final est clairement époustouflant, les autres scènes d’action, elles, bien que spectaculaires et réussies, manquent parfois de mordant. Dès lors, on se dit que le cinéaste va se rattraper au niveau émotion… et malheur, la relation entre Sully et la douce Neytiri nous laisse plutôt de marbre. Et la 3D dans tout ça, hé bien elle ne sert à rien ou pas grand-chose, contrairement à ce que l’on a pu voir dans Meurtres à la Saint Valentin 3D ou encore dans la pub Haribo (hé oui !), projetée avant la séance. Au final, on ressort de cette expérience avec l’impression d’avoir assisté à quelque chose de magique (de par la beauté de Pandora, des créatures, des Na’vi…) mais déçu tout de même par le manque de subtilité. Avatar est un condensé d’images fortes et époustouflantes auquel il manque un soupçon de profondeur et de poésie pour être une véritable réussite. Le sentiment est donc mitigé, la faute également à quelques personnages risibles et une histoire convenue où le degré émotionnel frise le néant… 3,5/5
- nouvelle appréciation :
revu récemment en IMAX 3D... et quelle claque visuelle ! Déçu au premier abord par la 3D dans une salle de cinéma "normale",ici, je change radicalement d'opinion sur cette technologie tellement la minutie, la profondeur, la beauté de cette 3D là, accompagnée d'un travail sonore exceptionnel, est immense. Avatar est fait pour l'IMAX 3D et, je viens de le comprendre, Cameron vient de marquer ce cinéma de son empreinte... Une immersion totale et 8 minutes supplémentaires (que je pensais futiles au départ) apportant finalement pas mal de choses. Après, les grands méchants humains, sont toujours de grands méchants humains et ils ont vraiment aucun respect pour les autres et la nature, les vilains ! 4/5

Redrum : Depuis de longs mois, les spécialistes annonçaient un spectacle foudroyant, événement "aussi marquant que le passage au cinéma parlant". Premier constat : Avatar n’est pas la claque visuelle annoncée. La 3D est un "gadget" permettant de s’immerger dans le monde de Pandora mais jamais de scotcher le spectateur, surtout pas lors des scènes d’action. La surprise n’a pas lieu du côté du scénario, non plus : l’histoire, simpliste, oppose les gentils (autochtones) aux méchants (militaires) et n’évolue guère au gré du film. Les personnages répondent tous aux clichés du genre, du vieux warrior bien couillu au scientifique un peu autiste, en passant par l’écolo activiste, le père dominateur et sa fille en pleine émancipation… Et puis lorsqu’il est en panne d’inspiration, James Cameron n’hésite pas à piocher chez les voisins : on pense à Danse avec les loups (l’immersion d’un homme dans une nouvelle culture entraînant la rébellion contre son propre peuple), on pense aussi à Miyazaki (les îles volantes du Château dans le Ciel). Il pioche aussi dans son passé, la bluette improbable Jake/Neytiri rappelant fatalement la relation Jack/Rose de Titanic. Le discours sous-jacent du film s’avère tout aussi lourdingue que son scénario, Cameron ne rivalisant pas de finesse pour faire passer un discours bien démago : prenons soin de la nature, respectons notre prochain, la guerre c’est mal ! L’apogée de cette leçon de morale étant une réplique du type « on ne pille pas un peuple pour ce qu'il a sous les pieds », allusion ô combien basique et premier degré au conflit Irakien. On en arrive à se demander si la cible d’Avatar n’est pas les 12/16 ans, avec James Cameron dans le rôle du professeur prenant ses élèves par l’oreille pour leur faire comprendre la leçon. N’ayons pas la dent trop dure, nombreux sortiront de la salle émerveillés par ce grand spectacle onirique et somme toute agréable de 2h40…mais ceux qui espèrent un festival d’émotions repasseront, et c’est finalement le plus gros échec du film : avoir délaissé l'émotion au profit de la démesure technologique. 2,5/5


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Jigsaw : Tout semblait réuni pour offrir à nos paires d'yeux l'un des plus grands films de tous les temps : un grand réalisateur, des années de travail, des effets spéciaux époustouflants, la 3D... Tout cela ne suffit pourtant pas à palier une histoire au fond relativement banale, des personnages "too much" et des (je dis bien "des") morales évidentes (qu'il serait néanmoins bon de rappeler à certains). Il n'y a pas de longueurs, et pour cause, l'histoire emprunte parfois des raccourcis douteux, notamment dans la scène où Jake Sully rencontre pour la première fois les Na'vi qui acceptent de lui enseigner leurs principes. Aussi, quelques passages auraient mérité un développement plus poussé, apportant ainsi plus de profondeur à certains personnages. En parlant des personnages, que dire du colonel qui veut, je cite, « tout faire péter vite fait bien fait et être rentré pour le diner ». Il fallait bien un méchant mais pourquoi avoir fusionné dans un même corps Rambo, Conan et G.I Joe ?! Quant à la 3D, elle n'apporte malheureusement pas grand chose au film. L'impression de profondeur est bien là mais à aucun moment on ne se retrouve réellement surpris par l'usage de cette technologie. Malgré tout cela, on ne peut être qu'émerveillé par Pandora, la planète issue de l'imagination fertile de Cameron, où se joue l'avenir de l'humanité et de la civilisation des Na'vi. A l'instar de Abyss, Avatar nous plonge dans un univers merveilleux et dangereux, peuplé à la fois de créatures féériques et féroces. Coïncidence ou clin d'œil, se sont des "méduses" volantes, présage divin chez les Na’vi, qui viennent se poser délicatement sur le corps bleu de l'avatar de Jake. Les environnements sont eux aussi grandioses (forêts vierges, montagnes flottant dans les airs, cascades démesurées...). Impossible de ne pas parler des effets spéciaux qui mettent la barre très haut. La technique de Performance Capture offre aux Na'vi un caractère humain absolument bluffant de réalisme. Quant aux scènes de bataille, elles sont belles, rythmées et pleines de rebondissements, donc très réussies ! Au final, on ressort bien évidemment de la salle émerveillé par ce délire visuel et technologique, mais c'est tout de même le sentiment de frustration qui fini par prendre le dessus face à des lacunes évidentes qui gâchent finalement notre plaisir. 3,5/5

 

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Avatar-affiche.jpgGenre : Science-fiction / Aventure
Réalisateur : James Cameron
Acteurs : Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver, Stephen Lang, Joel Moore, Michelle Rodriguez, Giovanni Ribisi
Durée : 2h41
Année de production : 2009 (Etats-Unis)


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Publié dans : Science-fiction - Par Les Ingoruptibles
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