Redrum : Comme son nom l'indique, l'action de Cold Prey se déroule dans un décor froid et glacial, en l'occurrence la montagne norvégienne et surtout un chalet perdu au beau milieu de celle-ci. Une idée rafraîchissante (c'est rien de le dire), qui change des sempiternelles vacances estivales généralement exploitées dans les productions hollywoodiennes. L'occasion d'en prendre plein les yeux avec de magnifiques paysages, avant d'entrer de plein pied dans l'action... On se retrouve alors face à un film somme toute assez classique, respectant à la fois les codes du genre mais aussi les spectateurs : les frissons sont au rendez-vous (et pas seulement à cause de la température ambiante), les héros sont tout aussi sympathiques qu'intelligents (même si cela reste relatif), le méchant tueur est énigmatique et violent... Cold Prey est donc une œuvre forte agréable, qui aurait certes mérité d'être encore plus sanglante (pourquoi ne pas avoir davantage profité du contraste neige/sang ?) mais qui s'impose aisément comme un slasher à ne pas rater. La preuve qu'il y a encore de la place pour les esprits créatifs dans un genre où pullulent les réadaptations de licences à succès. 3,5/5
Tucker : Classique mais néanmoins efficace, Cold
Prey est un bon petit film d'épouvante, respectant parfaitement les codes du genre. Petite particularité cependant : c'est perdu en pleine montagne norvégienne que nous attend, cette
fois-ci, l'invincible et mastoque tueur. Son arme : un piolet (Aïe, ça doit faire mal ça), sa cachette : un vieil hôtel lugubre, ses proies : une bande de potes venue prendre du bon temps
(classique je vous dis) et, par la même occasion, se taper de la bonne peuf. Mais le norvégien Roar Uthaug a su allier idéalement angoisse et suspense pour faire de Cold Prey un agréable
slash movie, plutôt flippant et sans prétention. 3/5
Genre : Epouvante / Slasher