Lundi 2 février 2009
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19:10
Portrait d'une famille japonaise : le père est un journaliste raté dont les employeurs ne veulent plus et qui
couche avec sa fille prostituée. La mère, elle, vend de temps en temps son corps afin de payer l'héroïne qui lui permet d'oublier que son fils la frappe. Quant à celui-ci, il se fait
régulièrement humilier et tabasser par ses camarades de classe. Le père décide de réaliser un documentaire sur son fils. Arrive alors un inconnu qui va bouleverser cette vie de famille.
Tucker : Ce film devait être à l'origine un hymne à l'amour. Takashi Miike décide de nous en livrer sa vision la plus extrême. Et comment faire plus choquant et infâme que de représenter, par exemple, l'amour d'un père pour sa fille, par l'acte lui-même... aborder le sujet n'est pas le problème, la manière, oui. Car plutôt que supposer ou le traiter avec retenue, recul, nuance de façon à bien comprendre qu'il n'est pas cautionné, le cinéaste japonais nous l'inflige crûment. En résulte une sorte de vidéo amateur d'une rare laideur, sale et indigeste prêtant à confusion quant aux intentions réelles de son réalisateur. Seul le personnage du visiteur inconnu et mystérieux, fracassant le crâne des gens à grands coups de pierres pour les remettre dans le droit chemin, est bien pensé. Celui-ci peut être vu comme une représentation de la conscience humaine, mais là encore, l'idée devient très vite prétexte à un ramassis de saloperies obscènes et perverses. Au final, j'ai beau chercher, je ne trouve de sens à cette "chose", à part celui de choquer pour choquer. Car tous les thèmes y passent, viols, SM, nécrophilie... et toujours plus salement : quel génie ! C'est insoutenable, totalement abject, on nage dans la folie pure. Takashi Miike se voulait grave au départ, il en devient comique et pitoyable à l'arrivée : honteux. 0/5
Miss Strode : Vistor Q est un film qui nous présente soit disant tous les modes d'amours possibles, de l'inceste à la nécrophilie (heureusement, la zoophilie nous a été épargnée !). Ce film est abject, malsain, absurde, sans intérêt, ordurier et répugnant. On oscille entre le film porno amateur et le pseudo documentaire sur la violence (le père filme son fils ligoté à qui l'on demande de déféquer, on le filme lui-même en train d'être sodomisé par son micro...). Tout est question de sexe sale et de fluides corporels (de tout ordre). On pourrait continuer en cherchant tous les synonymes du terme "ordure" mais même le réalisateur n'a pas perdu autant de temps pour produire "ça". Visitor Q est inintéressant, dégueulasse et obscène ! Dommage que la notation ne puisse être négative. 0/5
Redrum : Une bouse, une merde, une daube, une fiente... nombreux sont les termes pouvant définir Visitor Q, "œuvre" signée Takashi Miike. Le film nous offre un programme alléchant de réjouissances diverses : inceste, prostitution, drogue, viol, nécrophilie, scatologie... Le tout au sein d'une même famille japonaise, où l'on a visiblement coutume de bercer les enfants du côté du mur. Le problème n'est pas tellement le thème abordé ni même l'histoire, non, le véritable souci est de filmer le tout de façon purement gratuite, sans justification. Certains y verront un portrait de famille au vitriol, d'autres une critique acerbe de la société ou encore une réflexion sur le rôle d'une mère...foutaises ! Visitor Q ravira quelques pseudos-intellos en manque de sujets de conversation, qui se feront un plaisir de défendre ce film choc et trash pour flatter leur ego. Mais ce n'est que du vent. Monsieur Miike, vous êtes un imposteur. Et votre film est tragiquement laid. 0/5
Genre : Drame psychologique
Réalisateur : Takashi Miike
Acteurs : Kenichi Endo, Shungika Uchida, Jun Mutô, Shoko Nakahara, Kazushi Watanabe, Fujiko, Ikko Suzuki
Durée : 1h24
Année de production : 2001 (Japon)
Tucker : Ce film devait être à l'origine un hymne à l'amour. Takashi Miike décide de nous en livrer sa vision la plus extrême. Et comment faire plus choquant et infâme que de représenter, par exemple, l'amour d'un père pour sa fille, par l'acte lui-même... aborder le sujet n'est pas le problème, la manière, oui. Car plutôt que supposer ou le traiter avec retenue, recul, nuance de façon à bien comprendre qu'il n'est pas cautionné, le cinéaste japonais nous l'inflige crûment. En résulte une sorte de vidéo amateur d'une rare laideur, sale et indigeste prêtant à confusion quant aux intentions réelles de son réalisateur. Seul le personnage du visiteur inconnu et mystérieux, fracassant le crâne des gens à grands coups de pierres pour les remettre dans le droit chemin, est bien pensé. Celui-ci peut être vu comme une représentation de la conscience humaine, mais là encore, l'idée devient très vite prétexte à un ramassis de saloperies obscènes et perverses. Au final, j'ai beau chercher, je ne trouve de sens à cette "chose", à part celui de choquer pour choquer. Car tous les thèmes y passent, viols, SM, nécrophilie... et toujours plus salement : quel génie ! C'est insoutenable, totalement abject, on nage dans la folie pure. Takashi Miike se voulait grave au départ, il en devient comique et pitoyable à l'arrivée : honteux. 0/5
Miss Strode : Vistor Q est un film qui nous présente soit disant tous les modes d'amours possibles, de l'inceste à la nécrophilie (heureusement, la zoophilie nous a été épargnée !). Ce film est abject, malsain, absurde, sans intérêt, ordurier et répugnant. On oscille entre le film porno amateur et le pseudo documentaire sur la violence (le père filme son fils ligoté à qui l'on demande de déféquer, on le filme lui-même en train d'être sodomisé par son micro...). Tout est question de sexe sale et de fluides corporels (de tout ordre). On pourrait continuer en cherchant tous les synonymes du terme "ordure" mais même le réalisateur n'a pas perdu autant de temps pour produire "ça". Visitor Q est inintéressant, dégueulasse et obscène ! Dommage que la notation ne puisse être négative. 0/5
Redrum : Une bouse, une merde, une daube, une fiente... nombreux sont les termes pouvant définir Visitor Q, "œuvre" signée Takashi Miike. Le film nous offre un programme alléchant de réjouissances diverses : inceste, prostitution, drogue, viol, nécrophilie, scatologie... Le tout au sein d'une même famille japonaise, où l'on a visiblement coutume de bercer les enfants du côté du mur. Le problème n'est pas tellement le thème abordé ni même l'histoire, non, le véritable souci est de filmer le tout de façon purement gratuite, sans justification. Certains y verront un portrait de famille au vitriol, d'autres une critique acerbe de la société ou encore une réflexion sur le rôle d'une mère...foutaises ! Visitor Q ravira quelques pseudos-intellos en manque de sujets de conversation, qui se feront un plaisir de défendre ce film choc et trash pour flatter leur ego. Mais ce n'est que du vent. Monsieur Miike, vous êtes un imposteur. Et votre film est tragiquement laid. 0/5
Genre : Drame psychologiqueRéalisateur : Takashi Miike
Acteurs : Kenichi Endo, Shungika Uchida, Jun Mutô, Shoko Nakahara, Kazushi Watanabe, Fujiko, Ikko Suzuki
Durée : 1h24
Année de production : 2001 (Japon)
Par Les Ingoruptibles
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Publié dans : Drame psychologique
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